17 février 2009
JeF wESh au salon du livre
Du 13 au 18 mars, à Paris, c'est le Salon du Livre. J'y serai !
Références (2)
'La Dodo Lé Pa Là' est truffée de références et de clins d'oeil. Pourquoi?
On pourrait remarquer comme Thierry Groensteen dans 'La Bande Dessinée Mode d'Emploi' (p.145) que "les particularités morphosyntaxiques de la bande dessinée, d'une part le fait qu'elle combine deux systèmes sémiotiques différents, le texte et l'image, d'autre part le caractère discontinu de son discours, font de ce médium un lieu d'accueil privilégié pour toutes les citations, le véhicule idéal d'une esthétique du collage et de l'emprunt". (c'est moi qui souligne)
Mais on peut simplement plutot mettre en avant la flemme, l'absence d'imagination et le manque de talent de l'auteur.
Nous avons déjà présenté quelques exemples (voir l'article Référence (1)), en voici d'autres toujours puisés dans le premier tome de 'La Dodo' :
L'infirmière qui émoustille Margouille doit beaucoup à Tarantino (Kill Bill) dont les films m'inspirent pas mal, notamment pour le rythme narratif (toutes proportions gardées bien sûr).
Comme ça ne t'aura pas échappé, ami lecteur attentif et perspicace, 'La Dodo Lé Pa Là' se déroule dans une petite île française de l'Océan Indien, La Réunion. Quelques lieux visités par nos personnages ...
Félicien Margouille habite une vieille case à Saint-Pierre dans une rue qui descend droit à la mer :
Un geut-appens? non!! c'est un leurre, à la Pointe du Diable :
Félicien retrouve son indic devant l'hôtel de ville de Saint Pierre.
C'est à Grand Anse que la rançon pour la libération de la Dodo est déposée!
13 février 2009
Minik d'Hippolyte
Je suis toujours attentif quand Hippolyte (son blog) sort un nouvel album. J'ai découvert cet auteur à la Réunion et j'apprécie son travail à chaque nouvelle bd. Auteur exigeant vis à vis de ses lecteurs, ses BD demandent de l'attention voire de la concentration... au prix de quelques efforts (parfois trop difficiles à mon sens, comme pour le Maitre de Ballantraë), on gagne une immersion bien plaisante dans son univers graphique et des histoires toujours prenantes.
Sa dernière oeuvre, Minik, (collection Aire Libre de Dupuis) m'a enthousiamé. L'histoire, scénarisée par Marazano, est très classique mais si bien mise en page et en couleurs (aquarelle) que c'est un régal. Je serai partisan d'un peu plus de travail sur le trait, sur le contour des cases etc, mais c'est le choix d'Hippolyte de laisser ses dessins très spontanés, du moins ils en ont l'air.
A lire!











